Prévenus pour la suite

Prévenus pour la suite
Ceux qui veulent être prévenus des suites, passé moi votre blog en même temps sa fera d'la pub!!

Prévenus:




















"Merci pour vos com's!!! J' vous adore!!"

# Posté le mardi 04 décembre 2007 16:27

Modifié le samedi 26 avril 2008 04:14

---- Libby ----

---- Libby ----
Une petite fille est assise sur son lit, ses frêles bras entourant ses jambes repliées contre sa poitrine. Son visage fin est noyé de larmes, ses mains trembles. Elle vient de comprendre... Elle ne la reverra peut-être plus jamais... Elle... Sa soeur... Sa moitié... Son double... La porte de sa chambre s'ouvre et sa mère vient la prendre dans ses bras, la berçant mais ça n'apéserra jamais ses maux...








Aujourd'hui, elle a g
randit. Lucy... C'est comme ça qu'elle s'appelle... Elle fête son dix-septième anniversaire.

L
a journée touche à sa fin, il est près de vingt heures. Lucy est assise dans le salon, regardant la fin de sa série préférée. Sa mère vient s'asseoir à ses côtés et éteind la télé.

Lucy: mama
n!!! J' vais être obligée de regarder demain pour savoir si...
Mère: Lucy
! S'il te plaît, écoute moi! J'ai... J'ai quelque chose à te dire...
Lu
cy: qu'est-ce qui s' passe??
Mère: je... Je vais
me remarier.
Lucy: qu..
. QUOI?!? J'le connais?
Mère: oui, il est déjà venu ici.
Lucy: ah! Le g
rand brun la?
Mère: ouai
s.
Lucy: bah il est symp
a, j'l'aime bien.

Sa m
ère sourit puis repart dans la cuisine, Lucy rallume la télé et replonge dans sa série.


Le le
ndemain, Lucy se réveille vers onze heures. Elle descend dans la cuisine, avec comme pyjama: un boxer et un T-shirt long. Elle ouvre des yeux comme des soucoupes quand elle apperçoit le grand brun à côté de sa mère et deux autres mecs d'à peu près son âge. L'un des deux la siffla et lui fit un sourire de pervers.

Le copain de sa mère: TOM!!! Un peu de tenue s
'il te plaît!
Tom: roo..
.
Mère: Lucy, voici Gord
on et ses fils, Bill et Tom.
Eux: salut!
Lucy: s
alut! Euh... J'reviens.

Elle remonte dans sa ch
ambre en quatrième vitesse, attrape des fringues et part dans sa salle de bain. Elle en sort une demi-heure plus tard, habillée d'une jupe en jean au-dessus du genou, d'un do nu blanc avec une rose noire sur le devant, d'un leggins blanc court et de ballerines noires. Coiffée et maquillée légèrement, elle va dans sa chambre et range un peu l' bazard. Elle ouvre la fenêtre quand elle sent deux bras encercler sa taille, elle se retourne et se retrouve face à Tom.

Lucy: heu...
Tu fais quoi là?
Tom: j
' viens te voir...
Lucy:
ça je sais, mais qu'est-ce que font tes mains sur mes hanches?
Tom: rien
... J'avais envie c'est tout...
Lucy: on va met
tre les choses au clair! On va être frères et soeur alors commence pas comme ça!
Tom: peut-être
mais pas par le sang, alors on peut....

Il pose
ses lèvres rosée sur celle de Lucy, elle ne fit aucun mouvement de recul trop surprise...




T
rois mois plus tard, Gordon et sa mère se sont mariés hier et aujourd'hui, ils partent en voyage de noces pendant trois semaines. Laissant Lucy et les jumeaux seuls à la maison.

Mère: bon, vo
us faites attention à...
Bill, Tom et Lucy: on s
ait!! Allez zou!!!!!
Gor
don: à dans trois semaines mes anges!!

Ils part
irent.

[PDV Lucy]

On p
ousse un soupire de soulagement et on part dans le salon. Tom et Bill s'étale de tout leur long dans le canapé.

Moi: sy
mpa, et moi j'me mets où?!
Tom: viens là ma puce.

Il m'attrape par les ha
nches et m'attire sur lui, je me retrouve assise sur ses genoux. On rigole pendant cinq minutes quand la sonnerie de la porte d'entrée retentit, je vais ouvrir. Une fille de mon âge à peu près, blonde et devant moi, la tête baissée.

Moi:
heu... oui?

Elle releva
la tête, je faillis tomber dans les pommes. Elle?! Là?! Après treize ans!!

Moi: Libby?!!!
Libb
y: oui...
Moi: oh mein
Gott...

Elle se jette d
ans mes bras. ça fait si longtemps, treize ans... Treize ans sans avoir pu la serrer dans mes bras, sans l'avoir vue... Elle... Ma soeur... Je la fis entrer dans le salon...

Moi: alors, les
deux carpettes que tu vois là c'est nos demi-frères, Bill et Tom. Maman c'est remariée.
Libby:
ok.
Moi: ils sont jumeau
x aussi.
Libby: hé ben!!
!
Moi: et...
Libby: et..
.?
Tom: elle sort avec m
oi.
Libby: hein?! Mais c
'est d' l'inceste!!
Bill
: beuh... ouais, et alors? On est pas frères et soeurs de sang, c'est pas un problème.
Moi: vous
êtes revivants vous?
Eu
x: on était pas morts!
N
ous: ah bon?
Eux: bah ou
ais!
Nous: mdr

Eclat de
rire général... Je me rassieds sur les genoux de Tom tandis que Libby s'assoit sur ceux de Bill.

Les retrouvailles...
Je n'arrive pas à croire que j'ai pu vivre près de treize ans sans elle à mes côtés... C'est inimaginable... Cette nuit là, je ne fis pas de cauchemard pour la première fois en treize ans. Bien callée entre les bras de mon poulpe, la tête sur son torse, la maison s'endormie paisiblement.




FIIN



Pix sans rapport mais srx trop BG le mec!!! lol!!! mes délires!! xDey'!!

Dites moi cke vous pensez de cette O.S, pas très sombre mais bon. Dites moi si j'continue dans ce genre de truc ou si j'fais plus sombre etc...

bizes a vs, j'vous adore.

# Posté le samedi 02 février 2008 17:41

~~~~>[-( Ihr seid alles was ich hab'... )-]<~~~~

~~~~>[-( Ihr seid alles was ich hab'... )-]<~~~~
Mère: IL FAUT QUE T'ARRÊTES SA ET TOUT DE SUITE!!!!
Moi: tu comprends pas! Sans eux je suis rien et toi tu n'arranges rien!!
Mère: c'est pour ton bien que je t'es empêché de les rejoindre!!!!
Moi: ET MAINTENANT A CAUSE DE TOI ILS ME HAISSENT !! A CAUSE DE TOI!!! JE TE HAIS AUTANT QUE EUX TE HAIS JE VEUX PLUS TE VOIR!!! DEGAGE!! CASSE TOI!!

Flas
h Back d'un an en arrière...

M
oi: vous allez m' manquer...
Eu
x: toi aussi... T'es not'e p'tite cousine quand même!!
Mo
i: j' vous aime!!
Bil
l: nous aussi ma puce! Allez, on doit y aller. Tu vas nous manquer!

Mon
visage est noyé de larmes, Bill passe un doigts sous mon menton et essuie les larmes sur mes joues avant de poser ses lèvres sur le coin des miennes.

...
Fin flash back

Je m
e souviens de les avoir serré dans mes bras. Ma mère était arrivée à ce moment là et m'avait séparé d'eux. Deux mois plus tard, j'ai plongé dans la drogue et j'y suis toujours malgrès les deux amies que j'ai. Elles m'ont toujours soutenues...

Je
plante ma mère dans sa gueulante, attrape mon portable et ma veste et je sors dans la rue. Un vent frai vient rejeter mes cheveux couleur ébène en arrière, j'arrive dans le parc où comme tous les jours à cette heure là se trouve mes deux meilleures amies. Je m'assois avec eux sur notre banc.

E
lles: salut!!!
M
oi: salut...
El
isa: ouhla! Sa va pas fort ma shootée!


ce surnom date de la 4e. On se donnait des surnoms completement débiles à cette époque là.... Ils étaientt encore là....

M
oi: nan.... Ma mère à découvert... Elle a tout découvert....
J
u': tu parles de ta... Cachette?
Moi
: ouais....
Eli
sa: t'es mal!
Mo
i: nan, j'lui ai prouvé que tout était de sa faute et que si elle ne m'avait jamais séparé d'eux ça serait pas comme ça.
Ju
': n'empêche c'est dégueulasse se qu'elle t'as fait! Tes cousins c'était comme tes propres frères et ils ont toujours veillés sur toi!
Elisa: c'est clair!!

Je
reste silencieuse et sortit un petit sachet contenant une fine poudre compacte et blanche. Je voulus l'ouvrir mais une main m'en empêcha, ongles manucurés vernis en blanc. Je relève doucement la tête et mon regard croise deux yeux marrons, SES yeux.

Mo
i #murmurant#: Bill...

El
isa: quoi Bill?! Ouhou!!! Lucy!!!! T'es toujours avec nous???
Moi: heu... ouais... excusez moi...
Ju':
par contre je garde ça!!!

Ell
e glisse le paquet dans sa poche de veste.

El
isa: faut que t'arrête tout ça, tite soeur!
Mo
i: je sais mais j' peux pas, c'est la seule chose qui m'aide!
Ju': nous on est là!!!
Mo
i: je sais mais vous pouvez pas faire grand chose!!! Bon on parle d'autre chose svp!
Eli
sa: ouais...

On
entendit alors des cris provenant de l'autre côté de la rue, d'un même geste on tourna la tête vers la source de ces hurlements. On vit quatres mecs sortirent de l'hotel d'en face et se diriger vers nous. Ils s'arrêtèrent devant nous.

mec 1: mesdemoiselle Lucy, Ju
lia et Elisa?
Nous: ouais!
mec 2: su
ivez nous.

On les suivis sans bron
cher, ils nous entrainèrent dans l'hotel. On s'arrête devant une porte, la chambre 213.

Mec 3: on vous lai
sse là, si vous avez un problème appelez nous.

Ils partirent, j'entre e
n premier dans la chambre et me retrouve face à deux yeux marrons... Là j'en suis sûre! C'est lui! Je me jette dans ses bras, il passe ses bras autour de ma taille et relève mon regard vers le sien en passant son doigts sous mon manton. Il vint poser ses lèvres sur les miennes furtivement avant de me reposer au sol, j'enlaça Tom à son tour et fit de même avec les 2 G's.

Moi: vous m'avez
manqué!
Eux: toi aussi!!





Quelq
u'un me secoue je me réveille en sursaut.

Mère: allez! tu vas être en
r' tard!!!

Je me lève et pars dans
la salle de bain, je ferme le verrou et me laisse glisser le long de la porte. Je ne peux pas vivre sans eux... La lame glissa sur mon poignet et plusieurs minutes plus tard, mes yeux se fermèrent....


Mon téléph
one vibra ma mère lut le message.

"on arrive dans 5 minutes chez toi. Je t'aime, tu nous à manquer. Bill"

# Posté le mardi 19 février 2008 08:23

~~~~> Le noir absolu et total... Qui me mène à toi... <~~~~

~~~~> Le noir absolu et total... Qui me mène à toi... <~~~~
Je suis dans ce café, comme tous les matins assise à une table dans le fond de la pièce, le dos contre le mur. De toute façon, je n'ai que ça à faire. La porte du café s'ouvrit brusquement, faisant sursauter le peu de personnes étant dans la salle. Cette personne se dirigea vers une table non loin de la mienne et se laissa tomber sans grâce sur sa chaise. Je me replonge dans ce livre, mes doigts courant sur les pages blanches et mon regard dans le vide. Le serveur arriva avec la commande pour la personne de la table d'à côté, je l'entendis étouffer un juron sûrement après l'apprenti maladroit qui avait renversé sa boisson. Un sourire s'étendit sur mes lèvres.

Moi : ne lui en veut pas, il débute dans le métier.
La personne : peut-être et franchement...
Moi * le coupant* : assois-toi avec moi.


Je l'entendis se lever et se rasseoir en face de moi.

PDV de la mystérieuse personne.

Le serveur arrive et trébuche sur je ne sais quoi renversant le whisky que j'avais commandé. J'étouffe un juron quand une voix me fait tourner la tête. Une jeune fille que je n'avais même pas remarqué engage la conversation avec moi, je lui réponds assez froidement mais elle me demande de m'asseoir à sa table ce que je fais. Elle a le dos appuyé contre le mur, les pieds sur la banquette et les jambes repliées. Ses doigts courent sur les pages d'un livre en braille qu'elle pose sur la table à côté de son café au lait. Elle prend doucement ma main dans les siennes et ses pouces effectuent de petits mouvements circulaires. Elle a un magnifique sourire fixé à son visage angélique.

Elle : pourquoi tu es si stressé ?


Sa voix cristalline résonne à mes oreilles comme une caresse.

Moi : heu...
Elle : tu peux me faire confiance, tu ne me connais pas mais toi non plus tu ne sais pas qui je suis.
Moi : une longue histoire.
Elle : j'ai tout mon temps
Moi : ma petite amie vient de me plaquer...
Elle : et tu le prends mal. Viens on va marcher, tu m'expliqueras ça.


Elle rangea son livre dans son sac mit en bandoulière et se leva. Je fis de même et elle s'accrocha à mon bras.

Elle : à demain, Mathias !


Le dénommé Mathias n'est autre que le propriétaire du café, il releva la tête d'un cahier sur lequel il écrivait et lui répondit dans un sourire.

Mathias : à demain, puce. Fais attention à toi !
Elle : ne t'en fait pas pour moi, j'ai trouvé une personne en or !


On sortit dans la rue.

Elle : alors, tout d'abord. Moi c'est Violette Rosenberg et j'ai 15 ans.
Moi : ben moi c'est Bill Kaulitz et j'ai 18 ans.
Violette : ok. Alors... Explique-moi le pourquoi du comment de la chose.
Moi : bah j'ai découvert qu'elle me trompait avec mon frère.
Violette : ah ouais... Pas sympa ça... Viens, on va dans ce parc.
Moi : heu... Comment...
Violette : la résonnance de nos pas contre les murs s'est estompée donc je devine qu'on est arrivés au coin de la grande rue et de la rue qui mène au centre.
Moi : wouah.


Elle laisse échapper un petit rire, elle est si sympathique... On traverse la rue et on arrive dans le parc. Elle m'entraîne vers un banc, à l'ombre des arbres, où on s'assoit. Elle lâche mon bras et se mets à cheval sur le banc, face à moi. Je fais de même.

Moi : c'est bizarre...


Je perdis mon regard dans l'eau du lac.

Violette : quoi donc ?
Moi : je ne te connais que depuis une demi-heure et j'ai l'impression d'avoir vécu toute mon enfance avec toi...
Violette : ah bon ?
Moi : ouais... C'est pour ça que j' te dis... C'est bizarre... Moi qui n' suis pas très sociable !
Violette : j' trouve que t'es très sympa moi !
Moi : ^.^ t'es la première à avoir le pouvoir de me faire oublier mes problèmes !


Elle eut un rire.

Violette : toi ? Des problèmes ?
Moi : ouais... Le groupe, les concerts et tout ça...
Violette : qu'est-ce que tu me chantes ?
Moi : tu... Tu n' m'as pas reconnus ??
Violette : je devrais ?
Moi : si j' te dis Tokio Hotel !
Violette : j'te réponds qu'ils ont une belle musique mais que je n' suis pas pouf en tout genre et que j' n'irais probablement jamais à aucun de leurs concerts.
Moi : tu m' rassures.


On rigola timidement quelques instants. Elle est si belle... Ses cheveux d'ébènes volant à chaque brise de vent, ses yeux verts brillants d'ailleurs on ne dirait pas qu'elle est aveugle. Elle eut un sourire.

Violette : arrête de me dévisager comme ça, ça m' gêne. Surtout que je dois pas avoir une mine superbe ! Loin d' là !
Moi : tu rigoles ?! T'es magnifique !

Elle eut un sourire timide et ses joues s'empourprèrent légèrement.

Violette : merci...


Je passe ma main sur sa joue et pose mes lèvres sur l'autre. Elle parut surprise, je passe mon doigt sur ses lèvres. Elle pose alors ses mains sur mon visage et ses doigts glissent avec grâce sur ma peau.

Violette : tu te maquilles ?
Moi : ouais, depuis que j'ai 12 ans
Violette : t'as les traits fins... Et des lèvres si douces...
Moi : bah... Merci...
Violette : il y a une pouf qui vient dans notre direction.


Je me tourne et me retrouve face à... Emilie ?!

Emilie : salut mon c½ur !


Elle emprisonne alors brusquement mes lèvres laissant une énorme trace de gloss sur les miennes. Je me recule et m'essuie la bouche.

Moi : tu fais quoi là ?!
Emilie : je t'embrasse chéri. Tu veux que je r' commence ?
Moi : nan merci mais tu peux faire quelque chose pour moi.
Emilie : tout ce que tu veux.


Elle fit glisser sa main sur ma cuisse, je la repousse assez sauvagement.

Moi : tu te retournes et tu dégages.
Emilie : oh... Ben si c'est c'que tu veux...
Moi : oui c'est c'que j'veux allez ! Dégage ! Tu m'pompes l'air là !
Emilie : t'es qu'un pauv'e nul !
Moi : mais oui allez dégage !


Je me tourne vers Violette, elle ancre ses yeux verts émeraude dans les miens. Je reprends ses mains et les reposent sur mes joues. Elle me sourit.

Violette : pourquoi tu fais ça ?
Moi : j'aime bien tes mains, elles sont douces et fines.
Violette : ben dit donc ! Tu aimes beaucoup de choses chez moi !
Moi : je crois que je t'aime tout court !
Violette : ne dit pas ça, je suis un vrai fardeau !
Moi : pourquoi ?
Violette : je suis aveugle !
Moi : et alors ! Je n' vois pas pourquoi tu serais un fardeau !
Violette : laisse tomber tu n' peux pas savoir ce que j'endure ! Et de toute façon on n'se connaît que depuis même pas une heure !
Moi : mais j'ai l'impression que l'on se connaît depuis dix ans !
Violette : c'est parce que tu as réussis à lire en moi comme dans un livre ouvert ! Mais tu ne connais que la face que je veux que tu vois ! Tu ne connais pas la petite fille qui faisait tout pour survivre !
Moi : et bien raconte moi !
Violette : pas ici ! On va chez moi.
Moi : ok, viens.


On se lève et j'attrape sa main.

Violette : j'aime bien tes ongles, tu pourras me faire la même manucure ?
Moi : si tu veux.


Elle me sourit et on se mit en chemin.

Violette : si seulement je pouvais voir...
Moi : voir quoi ?
Violette : les oiseaux, le lac, les cygnes... Toi....
Moi : moi ?
Violette : je ne te vois qu'à travers mes doigts ! Je n' sais pas à quoi tu ressembles en couleurs !
Moi : tu reverras un jour !
Violette : je sais, on est arrivés. Le code c'est : 4972
Moi : comment...
Violette : je le sais c'est tout !


Elle me fit un sourire mystérieux, je le lui rendis et entre le code. La porte s'ouvre.
[]
Violette : 1er étage, 2 e porte à droite.
On arrive devant la porte, elle sort la clef de sa poche de jean et on entre. C'est assez grand mais pas trop, je repère des affaires d'homme.

Moi : t'as un petit ami ?
Violette #en accrochant son manteau et son sac# : nan ! C'est les affaires de mon frère, il est dans l'armée donc il est rarement là.
Moi : tu dois te sentir seule !
Violette : c'est vrai mais je m'habitue et puis j'ai mon chat !

Elle s'approche de moi et m'enlève ma veste.

Violette : pas b' soin d'avoir peur ! J'vais pas t'violer ! C'est juste pour que tu t'les gèles pas en repartant !

Elle me sourit et accroche ma veste, elle m'attrape la main et m'assoit dans le grand canapé de cuir blanc.

[PDV Violette]

Je m'assois à côté de lui, en tailleur et lui souris.

Moi : tu veux boire ou manger quelque chose ? J'ai préparé un gâteau à la fraise !
Bill : 'pas d' refus et si t'aurais du coca ou du red bull se serait parfait !
Moi : bah j'ai les deux, tu veux quoi ?
Bill : red bull !
Moi : ok !

Je partis dans la cuisine, je sortis le gâteau du four où je l'avais laissé et le coupe en parts mais le couteau ripe et je me coupe légèrement l'index.

Moi : aïe !
Bill : attends, fais voir.

Je sursaute, je n'l'avais pas entendu arriver. Il attrape ma main et je sens qu'il suçote légèrement mon doigt. Je lui souris, il relâche mon doigt et pose ses lèvres sur ma joue. Je lui souris à nouveau, je reprends le couteau mais il pose sa main sur la mienne.

Bill : nan, laisse j'vais l'faire.
Moi : merci.
Je pose mes lèvres au coin des siennes et me dirige vers le frigo d'où j'en sors deux canettes de red bull. Bill attrape ma main et on repart au salon, je pose les canettes sur la table basse et m'assois en tailleur, face à lui.

Moi : tu m'diras c'que tu penses du gâteau. Il doit pas être super.
Bill #la bouche pleine# : tu délires ! Il est super bon ! ça change des pizzas !

J'eus un rire. On décide alors de passer la soirée devant un film que je connaissais par c½ur mais comme c'était lui qui avait choisit. Je ne l'avais pas contre dit, je partis ranger le plateau où il y avait le gâteau et les canettes vides à la poubelle. Quand je revins j'eus une sorte de vertige, j'eux juste le temps de me rattraper au meuble. J'entendis Bill arriver et me prendre dans ses bras.

Bill : hey ! Qu'est-ce qui t'arrive !
Moi : c'est rien, c'est les cachets que je prends, c'est rien.
Bill : quels cachets ?
Moi : des cachets antirejet.
Bill : pourquoi tu prends ça ?

Il me ramène sur le canapé et m'installe entre ses jambes. Il est allongé adossé à l'accoudoir et j'ai le dos contre son torse. Je plis légèrement mes jambes.

Moi : il y a maintenant deux semaines je suis partie au Etats-Unis pour me faire opérer, ils ont trouvé une méthode pour faire retrouvé partiellement la vue. Et je suis revenue en fin de semaine dernière, ils m'ont dit que je retrouverais partiellement la vue dans le courant de cette semaine et qu'il fallait que je prenne ce genre de médocs pour éviter que je face un rejet. Ils m'ont ajouté je sais plus trop quoi et je devrais prendre ses médocs jusqu'à ce que mon corps s'y habitue c'est à dire plus ou moins trois mois.
Bill : mais ils entendent quoi par « retrouver partiellement la vue » ?
Moi : c'est à dire que je serrais astigmate, autrement dit je devrais porter des lentilles ou des lunettes.
Bill : ah, pas cool ça !
Moi : je préfère les lentilles au noir total !
Bill : c'est vrai...
Moi : allez, on continue de regarder ce film ?
Bill : ouais, mais dit moi. Tu m'as toujours pas expliqué...
Moi : Bill... S'il te plait... J'ai pas envie d'en parler maintenant...
Bill : ah désolé....
Moi : c'est rien...

Je calle bien ma tête contre son épaule et je finis par m'endormir dans le creux de ses bras et la tête nichée dans son cou. Je sens alors des lèvres sur les miennes, j'ouvre les yeux et vois Bill au-dessus de moi. °Heu... T'as pas remarqué un truc ?/ non, quoi ?/ Bah réfléchis !/ Je ... VOIS ???!!!/ Oui ! Tu viens de le découvrir après cinq minutes que vous avez vos lèvres scotchées/ Oh TG !°

Je passe mes mains sur sa nuque cherchant à approfondir le baiser, sa langue glisse alors entre mes lèvres et viens s'amuser avec la mienne.
°Il a un piercing !!/Putain ! -_-''' !°
Je m'amuse avec son piercing pendant un long moment mais un bruit vient nous perturber...

Je me réveille en sursaut, éteins d'un coup de poing mon réveil et me retourne. Je me blottis contre son torse chaud et me rendors...



Il faut toujours avoir des rêves, des espoirs ou des buts sinon la vie ne vaut pas la peine d'être vécue...

# Posté le samedi 23 février 2008 08:16

Nouvelle fic... Nouveau commencement

Personnages:

Lysandre : 14 ans, 1m73 pour 45 kg, cheveux longs d'un noir profond aux longues boucles anglaises. Elle a un style bien à elle et un caractère bien trempé. Elle fait du patinage depuis l'âge de 5ans. Elle a les yeux gris clair.

Eva : 15 ans, meilleure amie de Lysandre, 1m70 pour 48 kg, cheveux longs, raides et bruns aux nombreuses mèches rouges. Elle est gothique et a un caractère bien trempé. Elle a les yeux marrons.


Avant-propos :


Lysandre a 8 ans quand elle perd son père dans un tragique accident d'avion, alors qu'il revenait des Etats-Unis. Elle ne s'en est jamais vraiment remis, la blessure saigne encore 6 ans après.
De
puis, sa mère s'est remaravec un riche manager qui n'est presque jamais à la maison, il revient toutes les deux semaines mais aime Lysandre comme sa propre fille.


Alors que nous sommes le 23 juillet, l'horloge du salon sonne les 22h et la porte d'entrée s'ouvre. Mr Jost rentre alors, il a d'énormes cernes qui soulignent ses yeux d'un bleu envoûtant. Patricia, sa femme, l'attend comme tous les vendredis, assise dans le grand divan de cuir, regardant une émission de variété totalement inintéressante.
L'
homme vint s'asseoir à ses côtés avec, sur le visage, une expression grave...




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[ 10 com's ]

# Posté le mercredi 26 mars 2008 15:30

Modifié le dimanche 13 avril 2008 08:45